La résilience
ou la théorie du verre plein

Par Aline DOUCHEZPublié le 1 février 20180

J’adore les nouvelles théories !
Avant on parlait de QI (Quotient Intellectuel). Aujourd’hui, on dit que l’intelligence est en lien avec le QE (Quotient Emotionnel).
Avant on parlait de cerveau droit, cerveau gauche… que nenni, les neurosciences nous disent que tout cela n’existe pas.
Alors j’ai décidé de partager MA théorie du verre plein. Désormais, ne voyez plus le verre à moitié vide (pour les pessimistes) ou le verre à moitié plein (pour les indécrottables optimistes), regardez la vie comme un verre plein !

enfant avec de grosse lunettes de soleil

La plupart du temps nous cherchons à voir le verre à moitié plein ou le verre à moitié vide, mais qui cherche à considérer le verre avec sa moitié remplie d’eau et l’autre remplie d’air ? C’est incroyable, mais si l’on regarde une seule moitié du verre, on perd la vue d’ensemble. On perd l’essentiel du message de la vie.

boulier

Simple question d’observation : vous voyez bien que là où l’eau n’est pas ; il y a de l’air. Et l’air est vital pour nous, aussi vital que l’eau. Combien de temps pourriez-vous vivre sans air ? Combien de temps pourriez-vous vivre sans eau ?
Faisons le choix de considérer tous les aspects de notre vie comme aussi essentiels que l’eau et l’air de notre verre. Les moments tristes, les séparations, la maladie ne sont pas que des épreuves pour nous faire souffrir. En chacune de ces situations se trouve un message précieux et parfois même un cadeau. Ce qui ne nous convient pas est juste là pour attirer notre attention et nous pousser (parfois nous forcer) au changement de comportements, de modes de pensée, de croyances…
Combien de fois votre vie a-t-elle pris un tournant positif suite à un événement difficile ou douloureux ?
Combien d’opportunités se sont présentées au moment où les choses ne se passaient pas comme VOUS le vouliez ?
J’ai moi-même expérimenté de nombreux moments éprouvants, le plus récent étant un burn-out. 
Croyez-moi, on ne fait pas un burn-out par hasard et on ne s’en relève pas sans passer par des prises de conscience.
Il m’a fallu regarder le verre plein pour comprendre et apprendre la leçon de cette très douloureuse expérience. Pourtant, aussi étrange que cela puisse paraître, aujourd’hui je remercie mon corps d’avoir tiré la sonnette d’alarme aussi fort. Les mois de convalescence et les années de reconstruction nécessaires pour récupérer de cette maladie, m’ont permis d’entreprendre un merveilleux voyage intérieur.
Laissez-moi conclure par cette nouvelle théorie : la résilience provient du courage de regarder le verre plein. Et si désormais, vous utilisiez la formule magique suivante : qu’ai-je à comprendre ou apprendre de cette situation ?

Bon voyage – Bonne résilience !

La résilience provient du courage de regarder le verre plein.